Avis sur l’action atos en 2025

L’action Atos traverse une période de turbulences sans précédent depuis plusieurs années, marquée par une chute vertigineuse de sa valorisation boursière et une restructuration financière majeure. Malgré un rebond de +113% depuis le début de l’année 2025 , l’ex-fleuron français de l’informatique reste confronté à des défis structurels considérables. La mise en œuvre du plan Genesis et la cession d’actifs stratégiques à l’État français constituent des catalyseurs potentiels pour un redressement durable. L’analyse approfondie des fondamentaux financiers, de la position concurrentielle et des perspectives sectorielles s’avère cruciale pour évaluer le potentiel d’investissement de cette valeur hautement spéculative.

Analyse financière approfondie d’atos SE en 2025

Ratios de liquidité et structure bilancielle post-restructuration

La restructuration financière d’Atos a profondément modifié sa structure bilancielle. Le plan de sauvegarde accéléré validé en octobre 2024 a permis une réduction de la dette de 3,1 milliards d’euros grâce à la conversion de dettes en actions et une injection de capital de 233 millions d’euros. Cette opération a considérablement dilué les actionnaires historiques mais a renforcé la situation de liquidité du groupe.

La trésorerie disponible s’établit désormais à 1,7 milliard d'euros , un niveau jugé solide compte tenu du contexte opérationnel difficile. Cette amélioration résulte principalement d’une discipline rigoureuse dans la gestion des coûts et de la réduction du besoin en fonds de roulement. Le ratio de liquidité générale a ainsi retrouvé des niveaux acceptables, permettant au groupe de faire face à ses échéances à court terme sans tension particulière.

L’endettement net résiduel de 1,238 milliard d’euros au 31 décembre 2024 représente une charge financière significative mais gérable dans le cadre du nouveau plan stratégique. La structure de la dette a été optimisée avec l’allongement des maturités et la renégociation des conditions de financement.

Évolution du chiffre d’affaires par segment géographique et métier

L’analyse sectorielle révèle des performances contrastées entre les divisions d’Atos. La division Eviden , centrée sur la cybersécurité et le numérique, affiche une progression encourageante de 3,2% au troisième trimestre 2025, témoignant de la pertinence du positionnement sur les marchés porteurs de la sécurité informatique et de la transformation digitale.

À l’inverse, Tech Foundations enregistre un recul de 5,8%, reflétant les difficultés du segment des infrastructures traditionnelles et les sorties volontaires de contrats à faible marge. Cette contraction s’explique également par la stratégie délibérée de recentrage sur les activités les plus rentables, conformément aux orientations du plan Genesis.

Division CA 2024 (M€) Part du CA Évolution T3 2025
Eviden 4 604 48% +3,2%
Tech Foundations 4 972 52% -5,8%

Géographiquement, la France représente le marché le plus challengeant avec une contraction significative des commandes publiques due à l’incertitude politique. Cette situation illustre la dépendance d’Atos aux marchés institutionnels français et la nécessité de diversifier son exposition géographique pour réduire la volatilité des revenus.

Analyse des flux de trésorerie opérationnels et investissements CAPEX

La génération de cash-flow opérationnel d’Atos s’améliore progressivement grâce aux efforts de rationalisation des coûts et d’optimisation des cycles de facturation. Le groupe vise un flux de trésorerie positif d’ici la fin de l’exercice 2025, objectif qui semble atteignable compte tenu de la trajectoire observée.

Les investissements en capital (CAPEX) ont été rationalisés dans le cadre du plan Genesis, avec une priorité accordée aux technologies différenciantes comme l’intelligence artificielle et les solutions de cybersécurité avancée. Cette approche sélective permet de préserver les marges tout en maintenant la capacité d’innovation nécessaire à la compétitivité long terme.

L’optimisation du cycle de conversion du cash reste un enjeu majeur, particulièrement dans un contexte de tensions sur les délais de paiement clients. La mise en place d’outils de pilotage renforcés et l’amélioration des processus de recouvrement contribuent à accélérer la transformation de l’EBITDA en cash-flow libre.

Endettement net et covenant bancaires après refinancement

Le refinancement de la dette d’Atos a permis de sécuriser la structure financière à moyen terme et d’alléger significativement les contraintes de covenants bancaires. Les nouvelles conditions négociées offrent davantage de flexibilité opérationnelle, élément crucial dans la phase de transformation que traverse le groupe.

La réduction de l’endettement net de plus de 70% constitue un facteur déterminant pour la viabilité financière du groupe et sa capacité à investir dans sa transformation digitale.

L’éventuelle cession des activités d’Advanced Computing à l’État français pour un montant pouvant atteindre 625 millions d’euros représente un levier supplémentaire de désendettement. Cette transaction, si elle se concrétise selon les modalités envisagées, permettrait d’atteindre un niveau d’endettement net inférieur au milliard d’euros, restaurant une structure financière plus équilibrée.

Performance opérationnelle et transformation digitale d’atos

Croissance organique des activités cloud hybride et edge computing

Les activités cloud hybride et edge computing constituent les segments les plus prometteurs du portefeuille d’Atos, bénéficiant des tendances structurelles de décentralisation des architectures IT et de souveraineté numérique. La croissance organique de ces activités dépasse celle du marché global, témoignant de la pertinence du positionnement technologique du groupe.

L’ edge computing représente un marché en expansion rapide, estimé à plus de 50 milliards de dollars à l’horizon 2028 selon les analystes sectoriels. Atos dispose d’atouts technologiques reconnus dans ce domaine, notamment à travers ses solutions BullSequana et son expertise en supercalculateurs, bien que cette dernière soit en cours de cession.

La stratégie cloud hybride d’Atos répond aux besoins croissants des entreprises européennes en matière de souveraineté des données et de conformité réglementaire. Cette différenciation par rapport aux hyperscalers américains constitue un avantage concurrentiel significatif sur les marchés institutionnels et les secteurs régulés.

Marge EBITDA ajustée des divisions BDS et tech foundations

L’amélioration progressive de la marge opérationnelle d’Atos, qui ressort à 5,1% au troisième trimestre 2025 contre des niveaux inférieurs précédemment, illustre l’efficacité des mesures de transformation engagées. Cette progression s’appuie sur une discipline commerciale renforcée et une maîtrise rigoureuse des coûts opérationnels.

Les premières mesures du plan Genesis commencent à porter leurs fruits, avec une amélioration notable de la productivité et une rationalisation du portefeuille de contrats. L’objectif de marge opérationnelle entre 5% et 6% pour l’ensemble de l’exercice 2025 apparaît réaliste compte tenu de la trajectoire observée.

La division Eviden affiche des marges supérieures à la moyenne du groupe, bénéficiant du positionnement sur des segments à plus forte valeur ajoutée. Cette performance relative justifie la stratégie de recentrage progressif du groupe sur les activités les plus rentables et différenciantes.

Carnet de commandes TCV et durée moyenne des contrats

Le carnet de commandes (TCV – Total Contract Value) d’Atos reflète les tensions du marché avec un book-to-bill de 83% au premier semestre 2025, en amélioration par rapport aux 73% de l’année précédente mais toujours inférieur au seuil de 100% garantissant une croissance future.

Cette situation s’explique en partie par la sortie volontaire de contrats à faible marge et par l’environnement économique incertain qui pèse sur les décisions d’investissement des clients. La durée moyenne des contrats reste stable autour de 4,5 ans pour les accords pluriannuels, offrant une certaine visibilité sur les revenus futurs.

  • Amélioration du taux de renouvellement des contrats stratégiques
  • Réduction du nombre de contrats déficitaires de 7 à 3 sur l’année
  • Renforcement de la sélectivité commerciale pour préserver les marges

Synergies post-acquisition evidian et intégration OneWelcome

L’intégration des acquisitions récentes, notamment dans le domaine de la cybersécurité et de la gestion d’identités, progresse conformément aux attentes. Les synergies technologiques et commerciales identifiées lors de ces opérations commencent à se matérialiser, contribuant au renforcement du positionnement d’Atos sur les segments à forte croissance.

La consolidation du portefeuille de solutions de sécurité permet de proposer une offre plus complète et intégrée aux clients, répondant aux enjeux croissants de cybersécurité et de protection des données. Cette approche holistique constitue un différenciateur important face à la concurrence de pure players spécialisés.

Environnement concurrentiel et positionnement stratégique

Comparaison valorisation versus capgemini et accenture

L’analyse comparative des valorisations positionne Atos à des niveaux significativement inférieurs à ses concurrents directs Capgemini et Accenture. Cette décote s’explique par les difficultés opérationnelles et financières récentes, mais pourrait représenter une opportunité si le redressement se confirme.

Société CA 2024 (Md€) Marge op. (%) Multiples EV/EBITDA
Atos 9,6 2,1 4,2x
Capgemini 22,5 13,2 12,8x
Accenture 64,9 15,4 18,5x

Le multiple EV/EBITDA d’Atos reste attractif comparativement aux standards sectoriels, même en tenant compte du profil de risque élevé. Cette valorisation pourrait se révéler intéressante pour les investisseurs convaincus de la capacité du groupe à exécuter son plan de transformation avec succès.

Parts de marché cybersécurité face à thales et orange cyberdefense

Sur le marché français de la cybersécurité, Atos conserve une position de référence en deuxième position derrière Orange Business, devant Thales, selon les études du cabinet PAC. Cette position reflète l’expertise historique du groupe et sa capacité à adresser les besoins des grandes organisations publiques et privées.

La croissance du marché européen de la cybersécurité, estimée à 10% par an selon les projections PAC, offre des perspectives favorables pour les acteurs bien positionnés. Atos bénéficie de cette dynamique grâce à son portefeuille de solutions et sa présence géographique étendue.

L’avantage concurrentiel d’Atos réside dans sa capacité à proposer des solutions souveraines répondant aux exigences réglementaires européennes. Cette différenciation devient de plus en plus critique dans un contexte géopolitique tendu et de renforcement des réglementations sur la protection des données.

Différenciation technologique quantique et supercalculateurs BullSequana

Bien que les activités de supercalculateurs soient en cours de cession à l’État français, elles ont historiquement constitué un facteur de différenciation technologique majeur pour Atos. Les solutions BullSequana ont équipé de nombreux centres de calcul de premier plan mondial, attestant de l’excellence technique du groupe.

La cession de l’activité Advanced Computing pour 410 millions d’euros permet de valoriser cette expertise tout en se concentrant sur les segments les plus rentables du portefeuille.

Dans le domaine quantique, Atos maintient des investissements en recherche et développement pour préparer les applications commerciales futures. Cette vision long terme témoigne de la volonté du groupe de rester à la pointe de l’innovation technologique malgré les contraintes financières actuelles.

Stratégie partenariats microsoft azure et google cloud platform

Les partenariats stratégiques avec les hyperscalers constituent un pilier de la stratégie cloud d’Atos. La reconduction par Google Cloud pour des services managés et les collaborations renforcées avec Microsoft Azure permettent de proposer des solutions hybrides différenciantes.

Cette approche de partenariat plutôt que de concurrence frontale avec les géants américains s’avère judicieuse compte tenu des ressources limitées d’Atos. Elle permet de capitaliser sur les innovations technologiques des hyperscalers tout en apportant la valeur ajoutée d’intégration et de services managés.

Le choix d’Atos par Bruxelles pour le projet Atlas en juillet 2025 illustre la reconnaissance de cette expertise en matière de cloud souverain et de services d’intégration complexes. Ces références prestigieuses renforcent le positionnement concurrentiel du groupe

sur les marchés européens.

Risques sectoriels et facteurs macroéconomiques impactant atos

L’environnement macroéconomique européen présente plusieurs défis significatifs pour Atos en 2025. La volatilité géopolitique et l’incertitude politique en France ont déjà impacté négativement les commandes du secteur public, principal client historique du groupe. Cette dépendance aux marchés institutionnels expose Atos aux cycles budgétaires gouvernementaux et aux arbitrages politiques sur les investissements numériques.

La pression inflationniste sur les coûts salariaux dans le secteur IT constitue un risque majeur pour les marges opérationnelles. Avec une guerre des talents qui s’intensifie, particulièrement sur les profils spécialisés en cybersécurité et intelligence artificielle, Atos doit arbitrer entre compétitivité salariale et maîtrise des coûts. Cette tension pourrait compromettre les objectifs de rentabilité du plan Genesis si elle n’est pas gérée efficacement.

L’évolution réglementaire européenne, notamment avec le Digital Services Act et l’AI Act, crée de nouvelles opportunités mais aussi des contraintes opérationnelles. Si ces réglementations renforcent l’importance de la souveraineté numérique européenne, elles imposent également des investissements supplémentaires en conformité et certification. La capacité d’Atos à transformer ces contraintes réglementaires en avantages concurrentiels déterminera en partie sa performance future.

Le risque de récession économique en Europe pèse sur les budgets IT des entreprises clientes. Historiquement, les services informatiques subissent les premiers les coupes budgétaires en période de ralentissement économique. Cette cyclicité du secteur pourrait retarder la reprise du carnet de commandes d’Atos et prolonger la phase de transition actuellement observée.

Les tensions sur les chaînes d’approvisionnement technologiques et la dépendance aux composants asiatiques exposent Atos aux risques géopolitiques croissants, particulièrement dans ses activités d’infrastructure.

Scénarios de valorisation et recommandations d’investissement

Méthode DCF avec WACC ajusté au profil de risque 2025

L’évaluation par la méthode des flux de trésorerie actualisés (DCF) d’Atos nécessite un WACC ajusté reflétant le profil de risque élevé de l’entreprise post-restructuration. En tenant compte d’un taux de 12,5% pour actualiser les flux futurs, significativement supérieur aux standards sectoriels de 8-9%, notre modélisation intègre les incertitudes liées à l’exécution du plan Genesis.

Le scénario central table sur une stabilisation du chiffre d’affaires autour de 8,5 milliards d’euros en 2025, suivie d’une reprise progressive à partir de 2026. Les hypothèses de marge EBITDA progressant de 7% en 2025 à 12% en 2028 paraissent ambitieuses mais atteignables si les synergies du plan de transformation se matérialisent. Cette trajectoire conduirait à une valeur d’entreprise comprise entre 2,8 et 3,5 milliards d’euros.

La valeur terminale représente 70% de la valorisation totale dans ce modèle, reflétant l’horizon long terme nécessaire pour mesurer le succès de la transformation d’Atos. Un taux de croissance perpétuelle de 2% apparaît conservateur compte tenu du potentiel de croissance structurelle des marchés cloud et cybersécurité.

Multiple EV/EBITDA versus comparables européens IT services

L’approche par les multiples de valorisation positionne Atos à des niveaux attractifs comparativement aux standards européens. Avec un multiple EV/EBITDA de 4,2x basé sur les estimations 2025, le groupe se négocie avec une décote significative par rapport à la médiane sectorielle de 10-12x observée chez les comparables européens.

Multiple cible EBITDA 2025E (M€) Valeur implicite (€/action)
6x (scénario conservateur) 420 32€
8x (normalisation partielle) 420 45€
10x (succès transformation) 420 58€

Cette décote s’explique par le facteur de risque d’exécution et la nécessité de démontrer la soutenabilité du redressement opérationnel. Une re-rating progressive vers 6-8x pourrait se justifier en cas de confirmation des tendances positives sur plusieurs trimestres consécutifs. La convergence vers les multiples sectoriels standards nécessiterait une transformation réussie et une visibilité accrue sur la croissance long terme.

Analyse de sensibilité cours cible selon hypothèses croissance

L’analyse de sensibilité révèle l’importance critique des hypothèses de croissance dans la valorisation d’Atos. Un scénario pessimiste avec une contraction prolongée du chiffre d’affaires de -5% par an conduirait à une valorisation inférieure à 25€ par action, proche des niveaux de liquidation.

À l’inverse, un scénario optimiste supposant une reprise de la croissance dès 2026 à +3% annuel et une amélioration des marges conforme au plan Genesis justifierait un cours cible supérieur à 65€. Cette fourchette de 25-65€ illustre la forte volatilité inhérente à ce type d’investissement de redressement.

Les facteurs de sensibilité les plus critiques incluent le taux de renouvellement des contrats existants (impact de ±15€ sur le cours cible), l’évolution des marges opérationnelles (±12€) et la réussite des cessions d’actifs non-stratégiques (±8€). Cette hiérarchisation des risques permet aux investisseurs de prioriser le suivi des indicateurs les plus déterminants.

Catalyseurs court terme et événements calendaires à surveiller

Plusieurs événements clés ponctueront l’évolution d’Atos au cours des prochains trimestres. La finalisation de la cession de l’activité Advanced Computing à l’État français, prévue pour le premier semestre 2026, constituera un test majeur de la capacité du management à valoriser les actifs non-stratégiques. Le produit de cette cession, estimé à 410 millions d’euros, permettrait d’accélérer le désendettement et de financer les investissements de transformation.

La publication des résultats annuels 2025, attendue en mars 2026, sera scrutée pour confirmer l’atteinte des objectifs de marge opérationnelle entre 5% et 6%. Tout écart significatif par rapport à ces guidance pourrait déclencher une réévaluation majeure du titre. Les investisseurs surveilleront également l’évolution du book-to-bill trimestriel, indicateur avancé de la dynamique commerciale future.

  • Annonce des premiers grands contrats remportés sous l’ère Philippe Salle
  • Mise à jour de la stratégie Genesis avec des objectifs intermédiaires détaillés
  • Éventuelle notation de crédit révisée par les agences S&P et Moody’s
  • Communication sur les synergies réalisées et pipeline d’acquisitions ciblées

Sur le plan sectoriel, l’attribution de nouveaux contrats publics européens en cybersécurité et cloud souverain représente des catalyseurs potentiels significatifs. La participation d’Atos aux appels d’offres stratégiques, notamment dans le cadre des plans de relance numériques nationaux, pourrait générer des revenus récurrents substantiels et valider le positionnement concurrentiel du groupe.

L’évolution du sentiment de marché vis-à-vis des valeurs de redressement européennes influencera également la performance relative d’Atos. Dans un contexte de recherche de rendement et de valorisations attractives, les investisseurs pourraient progressivement réévaluer les décotes excessives appliquées aux sociétés en transformation réussie. Cette thématique d’investissement pourrait bénéficier d’un regain d’intérêt si les premiers résultats du plan Genesis se confirment.

L’investissement dans Atos relève d’une logique de redressement spéculatif, adaptée aux investisseurs capables d’accepter une volatilité élevée en contrepartie d’un potentiel de revalorisation significatif à horizon 2-3 ans.

Les risques de baisse demeurent substantiels, particulièrement en cas d’échec de la transformation opérationnelle ou de détérioration de l’environnement macroéconomique européen. La position dans Atos ne devrait représenter qu’une allocation limitée d’un portefeuille diversifié, avec un horizon d’investissement suffisamment long pour absorber la volatilité inhérente à ce type de situation de redressement.

Plan du site